Allaitement,  Autour de bébé

L’ALLAITEMENT, NOTRE EXPERIENCE

L’allaitement un moment magique, unique, intense à partager à trois.

Dans cette aventure, Super-Papa m’a éte d’un grand soutient et l’a vécu aussi fort que moi.

Je vous partage aujourd’hui, NOTRE expérience, NOS choix sur l’allaitement et toutes les petites choses qui en découlent.

ALLAITER BEBE A LA MATERNITE.

Dès le moment ou la sage-femme m’a posé Mini-Nous sur le ventre, une bulle c’est créer autour de nous trois. Et oui, le temps c’est arrêter. A notre première tétée, j’étais en extase devant elle. Malheureusement en ce qui concerne l’allaitement en lui-même, suite surement à l’adrénaline, je n’ai rien ressenti physiquement. Mais ça n’a absolument pas durer !

Une fois dans notre chambre, j’ai demandé de l’aide à la sage-femme qui était là, pour m’aider avec la mise au sein. Cette fois-ci, une douleur m’a envahis mais très surmontable.

Au fil de la journée, la douleur des tétées devient de plus en plus forte et les tranchées (contractions post-accouchement qui aident à remettre en place l’utérus) qui les accompagnent ne m’ont vraiment pas aidé du tout. Plus je stressais, plus bébé s’énervait et plus je souffrais. J’avais le téton en feu, ouvert et en sang : c’était une crevasse.

C’est la nuit ou ça a été le plus terrible. La tétée m’était devenue insupportable au point où j’en ai eu une crise d’angoisse. Super-Papa a tout de suite appeler une sage-femme qui, ma clairement dit « Ben oui madame l’allaitement ça fait mal. C’est un mauvais moment à passer pour la maman ». Je ne ferais aucuns commentaires cette sage-femme qui nous en a fait voir de toutes les couleurs pendant notre séjour. Peut-être que j’en parlerais dans un prochain article.

Cette nuit-là, j’ai abandonné. Mini-Nous a eu son premier biberon. La culpabilité ma suivie toute la journée du lendemain. L’abandon pour moi était inacceptable et OUI je me suis détestée.

Le lendemain une jeune SF à séchée mes larmes avec des paroles apaisantes et bienveillante. Elle m’a encouragée à reprendre l’allaitement après avoir soigné mes crevasses en me montrant d’autres positions. Ce que j’ai fait. 24h après avoir stoppé l’allaitement. 24h ou Mini-Nous avais pris des biberons. J’avais extrêmement peur qu’elle me rejette.

Première mise aux seins au bout de ces 24h et j’étais extrêmement fière de moi. Super-Papa ne nous a pas quitté des yeux sans nous lâcher des bras. C’était reparti. L’aventure pouvait enfin commencer avec l’aide de bout de seins.

LE RETOUR A LA MAISON

Le seul petit problème au retour à la maison c’était mon angoisse de la douleur. Du coup, la seule solution que j’ai trouvé c’était de garder les bouts de seins. Alors sachez qu’il est déconseiller de garder longtemps (voir tout le temps) des bouts de seins pour éviter la confusion seins/tétine. Mon choix a été de les garder quand même et ça a très bien fonctionné jusqu’à la fin.

L’allaitement était bien lancé. Tout ce passait à merveille. A chaque tétées, Super-Papa était présent avec nous de jours comme de nuits. La seule chose qui me dérangais c’était qu’à partir de 18h00, elle ne voulait absolument pas lâcher mon sein et elle s’endormait vers 22h00. Du coup, 4heures non-stop, m’épuisais énormément. Mais je tenais le coup !

PIC DE CROISSANCE

Lorsque Mini-Nous a eu 10 jours, elle a eu ce qu’on appelle un « Pic de croissance ».

De 06h00 à 23h00, j’étais sur le canapé, Mini-Nous aux seins et moi en larme. Oui mon corps avait décidé que le Babyblues été pour aujourd’hui. Pour la dernière tétée de la journée je n’avais plus du tout de lait. Mes seins ressemblaient à deux ballons de baudruches totalement vidé. Mini-Nous s’énervait de plus en plus (en même temps elle avait faim) et je me sentais incapable de gérer quoi que ce soit. Du coup premiers biberon depuis que nous sommes rentrée de la maternité et cela a été le début de notre routine du soir. En effet, depuis ce jour, nous lui avons donné un biberon avant de dormir (Ceci a été notre choix).

Après l’épisode « PIC DE CROISSANCE/BLUES », plus aucuns soucis. Sauf, l’épisode de chaque soirs, tous les jours de 18h00 à 22h00 elle était aux seins. Lorsque nous étions à la maison, ce n’était pas gênant meme si c’etait fatiguant. Mais lorsque nous étions chez la famille, c’était compliquer. D’ailleurs j’ai passé le jour de Noël dans la chambre de mes beaux-parents, avec Super-Papa qui faisait des allers retours pour me ramener à manger. Nous en avions parlé au pédiatre qui nous a dis qu’il faillait l’enlever des qu’elle s’endormait ou qu’elle ne mangait pas et que si elle pleurait « ben c’est temps pi ». Il était HORS DE QUESTION de faire ça et j’allais prendre mon mal en patience.

LA COMPLEXITER & L’APPEL A L’AIDE

J’ai tenu le coup jusqu’au 3 mois de Mini-Nous. 3 mois ou je n’osais plus sortir de chez moi par peur de ne pas réussir à gérer le stress des regards indiscrets et autres commentaires totalement stupide.

A ce moment la, les tétées durer 1h. Elle s’endormait au bout de dix minutes et des que je la retirer elle pleurer.

D’un point de vue médicale, rien à signaler. Mini-Nous était en pleine forme !

C’est là que Super-Papa décida de prendre rendez-vous avec un Micro-kinésithérapeute. Son rôle étant de « trouver dans l’organisme du patient, à l’aide de technique manuel les « traces » d’événements traumatiques, et à stimuler les zones concernées pour déclencher les mécanismes naturels d’autocorrections ».

Le rendez-vous à durer 2 heures & OUI ça à fonctionner.

La suite sera expliquée dans un prochain article où je parlerais aussi de la fin de mon allaitement.

Et pour vous commencer dérouler le début de votre allaitement ?

Bisous, Bisous

MamAuNaturel.

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